Refonte front Next.js
Plateforme commerce conservée, le front est l’angle d’attaque.
Core Web Vitals dans le rouge, LCP au-dessus de 4 secondes, mobile qui fait 70% du trafic mais 30% du CA. La perf, c’est de l’argent qu’on laisse partir à chaque seconde de chargement.
On ne fait pas un sprint perf parce qu’on aime les chiffres verts. On le fait quand l’écart business entre desktop et mobile est devenu intenable, ou quand Google déclasse vos requêtes commerciales.
Au moins une des trois métriques Core Web Vitals échoue sur les pages clés (home, catégorie, fiche produit, panier).
Plus de 60% des visiteurs mobiles repartent sans cliquer une seconde page. La perf est rarement seule responsable, mais elle est presque toujours impliquée.
Sur desktop 2,5%, sur mobile 0,8% — l’écart se joue souvent sur les 800 premières millisecondes.
Position en chute sur des requêtes à fort intent depuis qu’une mise à jour Core Web Vitals est passée. Ça se rattrape, mais vite.
Un produit avec galerie, vidéo, recommandations, reviews et carrousel chacun de ces blocs charge tout, partout, tout le temps.
GTM, pixel Meta, hotjar, chatbot, A/B test chaque outil rajoute des kilos. Sans server-side tagging, le mobile décroche vite.
Un sprint perf qui se contente de "compresser les images" donne 5 points. Un travail structurel donne 30 points. La différence : un budget perf strict, mesuré, et défendu sur les évolutions futures.
Lighthouse CI sur 30 URLs typées, RUM en condition réelle (Chrome UX Report ou Web Vitals JS), waterfall réseau, audit du JS critique vs différé. On obtient un état des lieux factuel, pas un score moyenné.
Compression image moderne (WebP/AVIF), fonts variables avec font-display, lazy-load systématique sur images sous le fold, suppression des scripts tiers obsolètes, mise en place d’un CDN si absent.
Code-split du JS critique, pré-rendu serveur ou static des pages clés, mise en cache propre (HTTP + applicative), réduction des dépendances front, refactoring du CSS critique. C’est là que se gagnent les vrais points.
On définit un budget perf (LCP < 2,5s, INP < 200ms, CLS < 0,1) et on l’automatise dans la CI. Toute régression future bloque le déploiement. La perf devient un sujet contractuel, plus une bataille de tous les sprints.
Chiffres observés sur des sprints perf de 6 à 10 semaines, sur des sites mid-market. On ne promet pas ces gains on promet la méthode pour les viser, et la transparence si la cible n’est pas atteignable sur votre stack.
Un sprint perf n’est pas qu’un nettoyage. Selon la situation, on peut juste optimiser l’existant, ajouter une couche edge, ou faire un changement plus structurel sur le front.
Plateforme commerce conservée, le front est l’angle d’attaque.
Stack stable, gains immédiats par couche edge (Cloudflare, Vercel).
Plus de 5 scripts tiers en client, server-side tag manager.
Pages dynamiques nombreuses, besoin de revalidation fine.
Une trajectoire-type, anonymisée, d’un site DTC saturé de tags publicitaires et de modules tiers situation banale en 2026.
LCP mobile à 5,8 s, position SEO en chute depuis 6 mois, conversion mobile inférieure d’un facteur 4 au desktop. 14 scripts tiers chargés en client.
Sprint perf de 8 semaines, budget perf strict, audit complet du tagging et du front. Pas de refonte de la plateforme commerce.
Optim images + fonts (semaine 1–2), nettoyage tagging client → server (semaine 3–4), refactor du JS critique (semaine 5–7), mise en place du SLO + CI (semaine 8).
LCP mobile passé sous 2 s, conversion mobile multipliée par 1,7, et un budget perf défendu en CI qui empêche la régression sur les 6 mois suivants.
Un audit perf de deux semaines pour quantifier les gains réalistes sur votre stack et un devis ferme si on continue. Pas d’engagement.