Adobe Commerce
Catalogue > 10k SKU, B2B, multi-marché, complexité native.
Un site qui ne convertit plus, une stack qui coûte cher en maintenance, un catalogue qui ne tient plus le rythme. Refondre, c’est l’occasion de remettre l’outil au service du métier, pas l’inverse.
On ne refait pas un site parce qu’il a 5 ans. On le refait quand l’écart entre ce qu’il fait et ce que le métier exige devient un coût quotidien. Si trois de ces six signaux résonnent chez vous, on a sans doute quelque chose à se dire.
Le site a vieilli plus vite que vos clients. Les standards UX ont bougé, votre tunnel n’a pas suivi.
La dette technique a pris le dessus. Ce qui devait prendre 2 jours en prend 10. Votre équipe contourne plus qu’elle ne livre.
Multiplication des produits, des marques, des marchés l’outil n’a pas été pensé pour ce volume.
Core Web Vitals dans le rouge, Google qui sanctionne, mobile qui représente 70% du trafic mais 30% du CA.
Refonte de l’identité, repositionnement, nouveaux marchés, votre site raconte encore l’histoire d’avant.
Le code n’est documenté nulle part, les bons interlocuteurs sont partis, le risque opérationnel grimpe.
On ne croit pas aux refontes-tunnel de 18 mois. On découpe en phases courtes, avec des livrables qu’on peut montrer à un dirigeant pressé. Chaque phase a un go/no-go : à n’importe quel moment, vous pouvez vous arrêter.
Trois semaines pour comprendre. On regarde le site actuel : analytics, code, perfs, contenus et l’écosystème qui l’entoure : ERP, PIM, CRM, équipes. On en sort un état des lieux écrit, des hypothèses chiffrées, et un go/no-go honnête.
Le moment où on choisit. Plateforme, headless ou pas, périmètre du V1, ce qu’on garde, ce qu’on jette, ce qu’on migre. Ce n’est pas une slide PowerPoint, c’est un document de 30 pages qui devient le contrat moral du projet.
Sprints de deux semaines, démo à chaque fin de sprint, prod accessible en continu. Vous voyez ce qu’on fait au moment où on le fait. Pas d’effet tunnel le site grandit sous vos yeux, vous validez à chaque étape.
Migration de données, redirections SEO, bascule DNS un mardi à 6h du matin. Suivi J+1, J+7, J+30. Puis on bascule en run : monitoring, sécurité, évolutions fonctionnelles. On ne livre jamais un site qu’on n’opère pas ensuite.
Les chiffres ci-dessous sont des moyennes constatées sur nos refontes des deux dernières années. On ne promet pas ces résultats, on promet la méthode pour les viser, et la transparence si on n’y arrive pas.
Voici les quatre directions techniques qu’on défend pour une refonte. Le choix dépend du catalogue, du budget, de l’équipe interne, et du calendrier. C’est l’objet du cadrage pas d’un commercial qui vous a vendu sa licence préférée.
Catalogue > 10k SKU, B2B, multi-marché, complexité native.
Time-to-market court, équipe légère, marque DTC en croissance.
Marque éditoriale forte, perf et SEO au cœur, équipe produit interne.
Catalogue français, écosystème connu, budget contenu.
Une trajectoire-type anonymisée, mais représentative d’un projet de refonte e-commerce conduit chez Flaxeo. Les détails varient ; la structure, elle, se répète.
Plateforme historique à bout de souffle, dette technique cumulée sur plusieurs années, équipes qui contournent l’outil pour livrer.
Refonte décidée après diagnostic. Choix d’une architecture découplée pour redonner la main aux équipes produit et marketing.
Cadrage en 6 semaines, build itératif sur 5 mois, migration de données et redirections SEO maîtrisées, bascule sans rupture commerciale.
Le site cesse d’être un sujet et redevient un canal. L’équipe interne reprend la main sur les évolutions, le run devient prévisible.
30 minutes pour comprendre votre contexte. Une recommandation écrite sous 5 jours refonte, refresh ou ne touchez à rien. Pas d’engagement.